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La Vie en Rose
Le lundi 1er mars 2010 par Q to the R
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L’histoire de la ShimeBoard team.

Bonjour à tous, je sais que la plupart d’entre vous, fidèles lecteurs de Streetboard.fr rêvent depuis qu’ils jouent avec leur caca de connaître la véritable histoire de la ShimeBoard team.

En effet, depuis si longtemps vous entendez sur les pages de ce site, dans les vidéos et review des meetings ce mot mystique : SHIME, qui veut à la fois tout et rien dire.

Pourquoi SHIME ? D’où cela vient t’il, pourquoi les femmes sont elles irrémédiablement attirée par ces garçons ? Pourquoi le rose ? Pourquoi ces jeunes freluquets laissent ils toujours leurs places aux contests malgré l’incroyable talent dont ils font preuve dans leurs vidéos ? Pourquoi sont-ils les derniers couchés à chaque soirée ? Pourquoi brillent ils par leur esprit et leur joute verbale si propre aux Nantais ?

Je vais donc tenter ici, en tant que rédacteur nouvellement attitré de Streetboard.fr et gentil dictateur à vie de la Team, de vous apporter, le plus objectivement possible, certains éléments de réponses.

SHIME : Mot masculin venant de son cousin pervers « Chibre ». Shimer signifie également boire en patois landais. Chanteuse de R’n B à la mord-moi-l’nœud sur laquelle il est nécessaire de passer pour intégrer la team.

Je tiens à dire que, n’aillant pas le droit de mentionner des propos pédophiles, zoophiles, sur trafic de drogues ou sur l’incitation à la violence et à la haine raciale, l’histoire sera sans doute légèrement biaisée vis-à-vis de la réalité. Oui, nous sommes en 2010 et la censure fait rage même sur Streetboard.fr.

Cela dit les chanceux élus qui ont côtoyés de près ou de loin cette équipe légendaire pourront vous donner les détails les plus justes sur tout ce qui s’est passé et rétablir ainsi la vérité. Pour être le plus authentique, j’ai fouillé dans les archives de la Team en Suisse et après des mois de spéléologie littéraire, j’ai trouvé la pépite, la perle rare.

Voici donc, en totale exclusivité pour Streetboard.fr, l’historique de la création de la Shimeboard team rédigé par Brian le 13 avril 2004, membre de la première ShimeBoard Team :

Tout d’ abord, il faut savoir que Quentin pratiquait le street-board depuis un moment, c’ était pas nouveau pour lui . Il avait même commencé avec un vieux snake a barre bien a l’ ancienne, puis il était passé au Anderson, qu’il avait éclaté au bout de trois mois, et enfin pour noël 2003 il s’était offert un bel AS2 tout neuf... Il avait alors motivé JC pour qu’il se mette a rider sur son vieux snake tuné avec les plateaux du Anderson et un paire de pompes clouée sur ceux-ci en guise de fixs. Un mercredi après-midi de décembre, je vais les voir rider au sympathique petit skate-park d’orvault, ou Gabi les avait rejoint pour une session, mon unique but étant de les filmer. Et là, j’hallucine de voir que non seulement Jc sait rouler mais en plus avec son mois de pratique, il tape des 3-6 et des petits slides qui me laissent tout de même bouche bée…

Je monte sur l’AS2 de Quentin, et comme tout le monde la première fois, je me vautre lamentablement sans même avoir avancé de 50cm…Mais la partie n’était pas perdue. Une semaine plus tard je ride le vieux snake et l’emprunte aux futurs shime-boardeurs pour m’ entraîner un peu… Et voilà que comme Jc, je me met a taper des trucs que j’ aurais jamais imaginé.

C’est comme ça que de sessions en sessions on a commencé a s’améliorer et a se motiver entre nous en passant des trucs toujours un peu mieux les uns que les autres jusqu’au meeting de Nantes, le 20 mars ou Jc et moi avons pu respectivement nous acheter une AS1 et un Stiffy qui nous ont permis de taquiner encore plus les petites barres et curbs du hangar, ou en tout cas mieux qu’avec l’ espèce de vieille merde en mousse qui nous sert à présent à recruter de nouveaux riders.

Comme on est de vieux copains et qu’on ride toujours ensemble, on s’ est motivés pour créer une team. Au début c’ était plus une connerie d’ adolescent pré-pubère et rebelle de la société qu’autre chose, mais petit a petit on s’ est motivé et on a finit par peindre nos boards en rose (nous on est pas comme tout le monde !!!rebel represent)et par se trouver un nom.

Et c’ est comme ça qu’est née la ShimeBoard-Team, il y a environ deux mois. Notre but étant de s’ améliorer et surtout de ne pas passer inaperçus dans les skates-parks que l’on ride histoire de promouvoir notre sport extrême ou il faut avoir une dose de connerie deux doses d’équilibre et trois doses d’agilité pour pouvoir passer quelque chose (allez d’accord, encore deux ou trois doses de connerie parce qu’on aime bien ça…).

Alors à tous les street-boardeurs de France et de Navarre, sachez qu’il y aura toujours une place pour vous dans nos cœurs et nos skate-parks, venez quand vous voulez et la ShimeBoard-Team sera là pour vous accueillir !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il s’en suit le règlement initial de la Team, d’époque lui aussi puisqu’il a été rédigé et approuvé par l’ensemble de la Team le 1er mai 2004 :

Le ShimeBoard Règlement :

1 le shime rideur doit être majeur

2 le shime rideur ne doit toujours utiliser que sa shime board agrée au norme de la shimeboard team

3 le shime rideur n’en a rien a branler de rien

4 la shime board doit etre de type street/snake board

5 le plateau central de la shime board doit etre de couleur rose fushia

6 les alcooliques sont tolérés au sein de la ShimeBoard team

7 les shime rideurs sont prioritaires sur tout autre types d’objets roulants (skateboards, rollos...)

8 tant que possible, les shime boarders doivent envoyer du gros...

9 les shime-boarders doivent absolument maitriser leur douleur

10 lorsqu’un shime-boarder tombe, il rigole se relève et recommence

11 lorsqu’un rideur quelquonque a une bonne idée, elle n’est plus la sienne mais celle du shime-boardeur

12 le shime-boardeur ne chute pas, il s’éclate la gueule

13 le shime-boardeur n’est pas mesquin quand ses camarades s’éclatent la gueule, il se divertit

14 le shime-boardeur n’est jamais fatigué, il a la flemme

15 le shime boardeur n’est jamais ivre, il est raide à chier

16 le shime-boardeur est un dieu vivant pour toutes les femmes qui le rencontrent

17 le shime-boarder ne pardonne pas, il encule

18 enfin, le shime-boardeur vous emmerde tous si vous n’etes pas contents !!

Voila c’est très difficile pour moi de vous livrer ce texte d’une époque révolue, j’en ai la larme à l’œil et la goute au futal…

La Team composée à l’époque de Brian, JC et moi-même a donc fait sont petit bout de chemin dans le monde streetboardistique. Nous nous sommes mis à nous investir à fond dans ce sport que l’ont aimait comme un Brésilien aime sa vaginoplastie. Ayant rapidement atteint un niveau technique incroyable nous nous sommes rangé de la compète pure pour participer à l’organisation d’Event et à la promotion du sport. D’autres, comme le jeune mormon bouffeur de bibles, Brinton Gundersen, ont suivit cet exemple par la suite.

Nous avons donc participé à l’organisation du Nantes Streetboard 2005, évènement qui a été très apprécié par tous les riders européens. Puis vint le Nantes Streetboard 2006 – appelé à juste titre par ce bon vieux Greg « La Bataille Française ». Mille fois hélas, celle-ci n’a pas connu l’engouement escompté même si le niveau était quand même au rendez vous…

Devant la piètre qualité de ces évènements pensés par la FSA, la Shimeboard team a décidé de la jouer solo et d’organiser son propre évent Maximum Stance, sa façon de voir les choses, ses règles du jeu.

Était né le contest le plus incroyable depuis que deux jeune africains du sud à la sexualité douteuse ont décidé de laisser tomber leur bonobos respectifs pour se consacrer à la création d’un sport ou dandiner des fesses sur un skate articulé vous fait avancer de coté. Je parle bien entendu du SHIMEBOARD’S Invitational 2007 !

Je ne m’étendrais pas sur ce meeting « ride first/think later » qui fut comme une longue cuite sous LSD, une savante avalanche de tricks, de kiffe, de meufs et de bro’itude, le tout servi sauce béchamel Nantaise. Je crois d’ailleurs que c’est à partir de cette époque que je me suis mis à sortir avec Vianney. 3 ans que ça dure et mon cœur bas toujours la chamade (celle de Brian) quand je vois sa tête de sosie de Freddy Mercury sous prozac.

Mais c’était trop beau, et dans ce monde où les prostituées et les pasteurs font la loi, ce rêve rose et éveillé ne pouvait pas durer. C’est donc en septembre de cette même année et à l’image des plus grandes stars de Rock’n Roll à leur apogée, qu’il se passa un évènement extraordinaire : une scission au sein même de l’équipe que l’on pensait indissociable.

En effet un des membres dont je tairai ici le nom pour préserver l’anonymat a cru bon ton de faire passer ses envies avant les intérêts et l’intégrité de la Team, qu’il brule en enfer comme Jésus, Bruce Li et Balavoine… Scission sismique donc pour les aigles Nantais et l’avenir auquel nous étions tous promus est tombé dans l’oublie et la team dans la déchéance (était-il possible qu’il en soit autrement ?).

Mais c’était sans compter sur le formidable Président-dictateur à vie aux idées aussi large que ses nobles attributs, Moi. En effet j’avais déjà assuré la pérennité de cette entreprise puisque j’avais commencé développer celle-ci dans le joyau des consanguins de Charente Maritime, La Rochelle.

C’est donc sous la forme d’une association étudiante que le Phénix rose renaitra de ses cendres. On change la formule : du streetboard oui mais aussi du skate, du bmx et du wakeboard pour le sport. Puis la SB Team enrôlera également un monteur vidéo, un photographe et DJ pour les soirées.

Grâce à celles-ci, nous gagnerons suffisamment d’argent pour recommencer à faire des évènements multiglisse avec, FluoKids, bière à Gogo et bitches Rochelaises de série.

Ayant quitté mon école, la ShimeBoard Team c’est retrouvé un peu éparpillée entre Nantes, la Rochelle et Paris, mais elle n’a jamais été aussi puissante dans nos cœurs. Les Shimeboarders sont omniprésents, tout comme nos fidèles collaborateurs des premiers instants ALSF, Konsortium et ShneckBoard. La magnifique histoire de la Shimeboard Team continuera donc de s’écrire tant qu’on se fera refouler de boites, tant que Théo sera le cousin Gay du BigFoot, tant que les gens pisserons sur les bars, tant que F. sera indétrônable au cruising, tant qu’on participera au meetings en faisant des tricks de merde, tant que l’absynthe coulera dans nos veines, tant qu’on mettra Brinton minable et à genoux à la bière, tant qu’on draguera des filles à la beauté inversement proportionnelle à notre degré l’alcoolémie, tant qu’on (Greg et moi-même) s’endormira dans les toilettes des bars et surtout, tant que Rick Lowe vivra…

La ShimeBoard Team Millésime 2004, Pro Déus et Patria.

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